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définitions à apprendre


  • Produit intérieur brut (PIB) : est égale a la somme des valeurs ajoutées crées a l’échelle de l’économie nationale, ces valeurs ajoutées sont calculées hors TVA et les importations hors droit de la douane
                        PIB = somme des valeurs ajoutées + TVA +droit de douane 

  • productivité : c'est le rapport entre les quantités produites et les facteurs qui ont contribué
  • taux d’activité : c'est la population active ou bien en age de travailler et désirant le faire sur la population totale
  • taux d’investissement : il mesure l'importance de l'investissement par rapport au PIB, et on peut le mesurer par la relation suivante : 
                    taux d'investissement = formation brute du capital fixe (FBCF) / PIB

  • taux d’épargne : il est pour mesurer l'effort d’épargne des ménages, et on peut le mesurer par la relation suivante : 
     taux d’épargne = (montant de l’épargne des ménages / revenu disponible des ménages) * 100

  • taux de croissance économique : c'est le rythme auquel le produit intérieur augmente ou décroit 
                taux de croissance = valeur PIB (année 2) - valeur PIB (année 1) / valeur PIB (année 1)

  • valeur ajoutée : cette notion permet de soustraire la valeur du produit a chaque stade du processus de production moins la consommation intermédiaire
                     VA = valeur de production - valeur des consommation intermédiaire 

  • cycle economique : est un concept qui définit les fluctuations de l’activité economique en les décomposant en une succession de phases identifiables qui se répètent dans le temps de manière ordonnée, ces phases sont (l'expansion, la crise, la dépression qui deviendra une récession).
  • investissement : désigne l’accroissement apporte au capital de l’économie nationale soit au capital technique (machines,bâtiments...), soit au capital humain (formation, qualification...)
  • fonction de production : c'est une notion qui traduit la relation entre la produite et les facteurs utilisés pour produire
  • les termes de l’échange : c'est le prix de la tonne exportée sur le prix de la tonne importée 
  • consommation intermédiaire : il s'agit de la consommation qui se fait au cours du processus de production, c'est-a-dire, des biens incorporés pour élaborer d'autres produits (les matières premières, l’énergie...)
  • loi des rendements non proportionnels : c'est accroissement d'un facteur de production, pour varier un rendement plus que proportionnel et moins que non proportionnel 
  • unité institutionnelle : en comptabilité nationale, est un centre de cession économique indépendant (un ménage, une entreprise, une banque, une administration), et ces unités institutionnelles qui ont un comportement economique au fonction principale semblable sont regroupées en secteurs institutionnels
  • productivité globale des facteurs :  les quantités produites sont alors mises en rapport avec les quantités de l'ensemble des facteurs utilisés, obtenus en général par une pondération du travail et du capital 
    la productivité globale = volume de la production / volume de travail + volume du capital utilisés

  • l'investissement du productivité : il a pour objet d’accroître efficacité du travail humain, il s'agit parfois de remplacer des hommes par des machines ou d'augmenter la productivité du travail
  • produit national brut (PNB) : est un agrégat qui mesure la production de toutes les unités nationales qu'elles soient sur le territoire economique national ou dans le reste du monde 
  • le revenu national au prix du marché : c'est le revenu versé aux facteurs de production (travail et capital)
  • l’épargne national brut : cet agrégat mesure la fraction du revenu national qui n'est pas consommée par les résidents
  • les ratios : un ratio est défini comme un rapport qui exprime la relation entre deux grandeurs économiques 
  • le taux d'autofinancement : ce ratio mesure la partie de l'investissement global financée par le capital propre de la nation  
  • l'effort a l'exportation : c'est un ration externe qu'on peut le mesurer par l'exportation sur le PIB 
  • taux de couverture des importations par les exportations : il est mesuré par l'exportation (X) sur l'importation (M)

la difference entre le coût total, le coût moyen et le coût marginal


Le coût total, le coût moyen, et le coût marginal sont des coûts de production le coût total est défini comme étant l'ensemble des dépenses nécessaires a la production, ce coût total a deux composantes : 
  1. le coût variable qui celui la partie du coût qui varie en fonction du volume de la production. Il faut en effet payer les machines, les bâtiments etc... et ce quelque soit le niveau de la production. et 
  2. le coût fixe qui celui la partie du coût qui ne dépend pas des quantités produits, mais liée a la structure de l'entreprise, ce coût total défini par la relation suivante :


  • Le coût total = coût variable total + coût fixe total = la quantité produite 
Le coût moyen ou bien le coût unitaire qui défini par l'apport entre le coût total d'un produit et la quantité produite d'où la relation suivante :

  • Coût moyen = le coût d'un produit / la quantité produite 
Le coût marginal est le coût supplémentaire nécessaire pour produire une unité supplémentaire d'où la relation suivante :

  • Coût marginal = variation du coût total / la variation des quantités produites 

l’utilité de la comptabilité nationale

l’utilité de la comptabilité nationale
  • la comptabilité nationale tout d'abord est une technique statistique donnant une vision synthétique et macro-économique et l’économie nationale. Elle recueille des données sur l’activité économique du pays et permet de décrire et de chiffrer les opérations de production, répartition, consommation et investissement qui s'effectuent entre les agents économiques
  • l’utilité de la comptabilité nationale consiste a plusieurs niveaux
  1. elle permet d'analyser les circuits Économiques en situant les relations entre les différents grandeurs économiques, telles que : le comportement des ménages - l'analyse de la production - le comportement des entreprises - la place de l'Etat dans l’économie 
  2. elle joue un rôle fondamental dans l’élaboration du budget économiques de l'Etat (loi de finance). Elle permet d’établir les objectifs chiffrés du gouvernement (taux de croissance du PIB, taux d'inflation, environnement international...) et de situer leurs conséquences sur les revenus ou sur les finances publiques 
  3. Elles est un instrument important pur élaborer divers modèles économétriques du fonctionnement de l’économie nationale. A cet égard, les tableaux d'entres-sorties (TES) sont largement utilisés pour construire des modèles destines a simuler l'impact de diverses politiques économiques ou pour mesurer les retombés-directes ou indirectes de projets d'investissement sur le niveau d’activité de certaines industries
  4. Elle est nécessaire pour la comparaison entre les pays a titre d'exemple le classement des pays selon le revenu par tête

l'approche empirique en économie



  • l'approche empirique en économie
la réalité economique se présente comme une multitude de phénomènes économiques (production, répartitions, inflation...), qu'il faut les étudier pour déterminer les mécanismes universels de leur fonctionnement, et la question principale qui se pose donc est :
comment accède-t-on a la connaissance de la réalité economique ?
cette question a divisée les économistes en deux champs : 

  • ceux qui sont pour l'observation et l'induction (l'approche empirique)
  • ceux qui sont pour l'abstraction et la déduction (l'approche théorique)
donc la démarche empirique comprend deux étapes essentielles : 
une étapes d'observation des phénomènes économiques qui consiste dans le collecte des informations sur la réalité économiques que l'on cherche a étudier en utilisant deux méthodes :
statistique qui permet de qualifier et de mesurer la réalité économiques (enquêtes, sondages...),
anthropologique qui vise a saisir les phénomènes économiques donc leur contexte historique et social.
et concernant la deuxième étape d'analyse des phénomènes observés pour dégager une explication, et cette explication des phénomènes repose sur l'induction et lorsqu'on parle sur l'induction on parle sur la recherche de plusieurs chose particulières qui mène a la connaissance d'une vérité générale.
par contre, l'approche théorique, représente une économie intellectuelle  (abstraite) qui repose sur une méthode hypothetico-déductive, cette méthode compose de trois étapes : hypothèses, déduction et théorèmes  

la relation Consommation/Revenu et la notion de la demade effctive chez Keynes

Keynes
la relation Consommation/Revenu chez Keynes
la relation Consommation/Revenu est déterminée par la notion propension moyenne a consommer, cette propension moyenne a consommer se calcule en faisant le rapport entre la consommation finales des ménages et leur revenu
      
  •  propension moyenne a consommer = consommation finales des manages / revenu disponible
Keynes, définit par la suite la propension marginale a consommer par la relation suivante :


  •  propension marginale a consommer = accroissement de la consommation / accroissement du revenu 
l'approche de Keynes repose sur le principe que le revenu s’accroît, la consommation augmente dans des propensions moins importantes, en d'autre terme, les ménages épargnent une part croissante au fur et a mesure que celle-ci s’accroît.
dans la conséquence de cette loi approche est que la propension moyenne a consommer des ménages doit diminuer dans le temps avec l'augmentation des revenus.

 la notion de la demande effective, en ce qui concerne cette dernière, elle est fondamentale pour Keynes, cette demande effective, est la demande anticipée par les producteurs et c'est elle qui détermine les autres éléments de circuit (production, revenu, emploi...), parce que, l’équilibre macro-économique Keynésien rend compte sur les anticipations des agents économiques, c'est-a-dire, les entreprises anticipent la demande future des consommateurs, set sure la base de ces anticipations elles produisent, et le consommateur lui aussi anticipe les prix des offres d'entreprises

la différence entre élasticité-prix de la demande et élasticité-revenu de la demande et les exceptions à la loi de la demande

l’évolution de la demande

  • la différence entre élasticité-prix de la demande et élasticité-revenu de la demande

la demande d'un consommateur dépend plusieurs facteurs : le prix (P), le revenu disponible (R), le gout des consommateurs (G)...
l'élasticité-prix de la demande c'est la relation inverse entre le prix d'un bien et la demande exprimée par les agents Economiques, cette élasticité permet de mesurer la relation qui lie l’évolution du prix et l’évolution de la demande d'un bien, elle se mesure de la manière suivante :

              élasticité-prix de la demande = variation de la demande (en ) / variation des prix (en )

et trois cas peuvent se produire : 
élasticité-prix négative : c'est lorsqu'il y a une hausse du prix de vente entraîne une diminution de la demande du bien de la part des ménages 
élasticité-prix nulle : c'est lorsqu'il y a une variation du prix de vente n'a aucun incidence sur la demande globale adressée a ce bien
élasticité-prix positive : c'est lorsqu'il y a une hausse du prix de prix entraîne une augmentation de la demande adressée a ce bien (cas des biens de luxe) 

élasticité-revenu de la demande : c'est lorsqu'il y a une variation du revenu des consommateurs faire une modification sur ses pouvoirs d'achat. Le comportement de ce consommateur évolue donc avec le niveau du revenu, cette élasticité se détermine de la manière suivante :

               élasticité-revenu de la demande = variation de la demande en (en ) / variation du revenu (en )

et trois cas peuvent se produire :
élasticité-revenu négative : une hausse du revenu entraîne une diminution de la consommation de la part des ménages
élasticité-revenu nulle : la variation du revenu n'a aucune incidence sur la consommation globale du ménage
élasticité-prix positive : une hausse du revenu entraîne une augmentation de la consommation des ménages

  • les exceptions à la loi de la demande 
les exceptions a la loi de la demande sont :

  1. les produits de luxe : sont des bien les a un phénomène de prestige, une hausse du prix de ces biens n’entraîne pas forcement une baisse de la demande 
  2. les situations spéculatives : l'anticipation d'une hausse des prix peut engendrer une augmentation de la demande.
  3. les produits de base devenus biens : c'est le revenu augmente la qualité demandée baisse (et investissement), ainsi un bien inférieur c'est un bien de première nécessité, juge inférieur parce que le consommateur son revenu lui permet d'utiliser des biens de meilleurs qualité  

Les facteurs de la croissance économique et la différence entre croissance,expansion et développement économique



  • La croissance économique : est l'augmentation quantitative durable, donc une notion quantitative qui est mesurée par le PIB, et le taux de croissance économique est donc le rythme auquel le produit intérieur brut (PIB) augmente ou décroît.

Cette croissance économique déterminé par des facteurs : le facteur travail et le facteur capital

  1. le facteur travail est la quantité du travail disponible dans de l'économie, le facteur travail est constituée par la population active (la population en âge de travail et en désirant le faire)
  2. le facteur capital il se compose du stock des machines, bâtiments, installations ... des équipement en général


  • Le facteur travail exerce un impact très important sur la croissance économique cet impact consiste dans le plan quantitatif : c'est -à-dire, l'accroissement démographique favorise et promouvoir la croissance économique par la croisement de la production et par l'élargissement de la demande. Aussi cet impact consiste dans le plan qualitatif, c'est-à-dire, la qualité du travail et aussi importante (degré de qualification de la main d'oeuvre, niveau d’éducation, adéquation formation/emploi
  • Et il y a aussi le facteur capital, alors que la croissance économique résulte de l'accroissement du capital financiers (action, obligation...) et non financiers (machines, brevets, stocks...) détenus par les agents économiques .

L'accroissement du capital dépend essentiellement de l'épargne des ménages et l'investissement bides entreprises.

  • N'oublions pas que l'amélioration des techniques de production (progrès techniques) permettent de produire plus de biens et services avec les mêmes qualités de facteurs de production et aussi le système bancaire et financiers qui permet de mobiliser l'épargne et mettre en disposition des entreprises les moyens de financement nécessaires pour les investissements

Alors la différence entre croissance, expansion et développement économique c'est que

  • L'expansion c'est une augmentation quantitative sur une courte durée des principaux agrégats économiques notamment le PIB
  • La croissance aussi c'est une augmentation quantitative mais sur une longue durée des principaux agrégats économiques 
  • Le développement c'est un ensemble des changements qualitatives sur une longue durée, et qui touchent les différents structures politiques économiques sociales ....

le rôle de l'Etat et les entreprises dans le circuit économique et la différence entre la répartition primaire et secondaire des revenus

le circuit économique
le rôle de l'Etat dans le circuit économique

l'Etat joue un rôle très important dans la vie économique, ce rôle consiste dans deux fonctions économiques : la production et la rétribution,

  • alors, l'Etat faire une production des services qui ont visées aux deux agents économiques, sont les ménages et les entreprises, et donc en procurant pour les premiers la satisfaction des besoins collectifs (l'enseignement, la sécurité, l'éclairage public...), alors que pour les deuxièmes elle assure les infrastructures, les routes, la justice... nécessaires pour ses investissement, et comme contrepartie l'Etat reçoit des taxes et des impôts qu'elle va les utiliser en deux choses, le premier le paiement de sa fonction et sa gestion, alors que le deuxième va l'utiliser dans la rétribution des revenus pour procurer un salaire ou bien un revenu aux gens qui n'ont pas pu participer a la production des richesses comme les handicapes, les étudient, les chômeurs, les enfants...
le rôle des entreprises dans le circuit économique 
  • le rôle des entreprises dans le circuit économique consiste tout simplement dans la production des biens et des services qu'elles font sur la base de deux facteurs (facteur travail et facteur capital), le facteur travail consiste dans l'utilisation des travailleurs pour un salaire (contrepartie), qui les permettent de consommer, et donc demander une nouvelle production, alors que le facteur capital permet l'entreprise de faire les investissements en demandant a l'Etat d'assurer les infrastructures, les routes...nécessaires a la production, et en demandant aussi aux autres entreprises de procurer les services, les matières premières, l’énergie,l’échange... et sur la base de ces demandes les entreprises vont faire une nouvelle production .
la différence entre la répartition primaire et la répartition secondaire des revenus 
  • la différence entre ces deux répartition c'est que, la répartition primaire, est une répartition d'un revenu issu d'une production et reçoit par des agents qui ont participé a cette production, c'est un revenu de contrepartie . alors que la répartition secondaire est faite dans le but de corriger les inégalités issues de la répartition secondaire et dans un souci de solidarité et de justice, aussi c'est une rétribution des revenus pour procurer aux gens qui n'ont pas participer a la production des richesses (les handicapes...) 

La notion de la richesse chez les mercantilistes, les physiocrates et les classiques et l'apport d'Adam Smith




l'historique
La notion de la richesse chez les mercantilistes, les physiocrates et les classiques

Dans la période du 16ème siècle au 17ème siècle l'économie en tant qu'une science moderne a vue le jour de la constitution d'Etat, et dans cette période, le monde connu l'avènement du courant mercantiliste,  et permettre une toutes les questions sont sur l'Etat qui s'interrogent sur les questions qui permettre cette Etat de devenir forte

  • Alors, pour les mercantilistes pour devenir une État forte, elle doit être riche, et cette richesse consiste dans la possession ou bien le stock des métaux précieux. et donc il y a trois forme du mercantilisme, on a tout d'abord le mercantilisme bullioniste , cette forme de mercantilisme a donnée l'importance aux métaux précieux et donc l'or comme un source de richesse de valeur sûre car non périssable, il y a aussi le mercantilisme industriel l'idée forte de ce dernier consiste dans la production des manufactures et faire des échanges (importation et exportation) pour avoir les métaux précieux et les matières premières, concernant le troisième et le dernier mercantilisme le mercantilisme commercial (anglais) qui repose sur le commerce et le système des contrats où il y a des exportations et des importations, alors que les exportations payées au monnaie doivent être supérieur aux importations, et tout les pays bénéficiaire des importations anglaises doit s'engager à utiliser une partie du paiement pour l'achat des produits anglais 
  • En ce qui concerne les physiocratie, tout d'abord la physiocratie étymologiquement signifie : gouvernement par la nature ,cette école physiocratique exerça un grand monopole en France vers 1750, pour les physiocrates le seul source de la richesse c'est l'agriculture (car la structure socio-économique a été une structure majoritairement agricole, et aussi a cet époque l'Europe a été sous le système fédéral qui a été basé généralement sur l'exploitation agricole). Et si l'agriculture est le source de la richesse, automatiquement les autres activités sont non créatrice (l'industrie et le commerce) et cela qu'est-ce qu'il a appelé François Quesnay les activités stériles, ce dernier lui aussi a développé le circuit économique en répartissant les richesses entre trois grands groupes sociaux : classe propriétaire, classe productive, et classe stérile . la classe propriétaire finance la classe productive par la terre pour une contrepartie, et la classe stérile acheter les terres à la classe propriétaire 
l'apport d'Adam Smith a la pensée économique 

  • Après la physiocratie, le monde a connu l'avènement d'un autre courant , c'est le courant libéral (libéralisme) ,où il y a le développement de l'école classique anglaise avec Adam Smith , qui est considéré comme le père de l'économie et qui a cherché pour découvrir les moyens qui permettre une État de devenir une Etat forte, donc une État riche, dans son ouvrage, la richesse des nations (1776).

Donc Adam Smith a résolu cette équation en considérant que le seul source de la richesse est celui du travail. Donc pour augmenter la richesse, on doit augmenter la quantité du travail, alors que cette dernière lui aussi augmente par la division du travail c'est-à-dire plus on divise le travail plus on a l'habilité  mieux faire les choses) et comme ça on augmente la productivité et la qualité supplémentaire de la richesse, mais si on produit des richesse, on doit faire des échanges, donc l question qui se pose c'est que comment on peut déterminer la valeur de ces richesses produites c'est pour cela, Smith a inventé une notion fondamentale est celle de la notion du valeur c'est-à-dire, la valeur des marchandises qui est déterminées par la quantité du travail nécessaire a sa production et cette dernière nécessite des facteurs, donc les coûts de ces facteurs utilisés dans la production sont un autre déterminant du valeur des marchandises.

comparaison entre l’équilibre macro-économique néoclassique et Keynésien relation Epargne/Investissement

macro-économique

l’équilibre macro-économique néoclassique et Keynésien

  • l'approche néoclassique est un approche abstraite qui rend compte sur un ensemble des hypothèses c'est que :
  1. L'individu (les agents économiques), est un individu rationnel qui ne prend que la rationalité comme un moyen de décision et qui ne prend que les choses objectifs
  2. Le marché est un marché de concurrence pur et parfait qui a trois conditions dans ce marché, il n'y a pas de monopole - il n'y a pas d’homogénéité - les offreurs et les demandeurs ont les mêmes informations sur le marché et surtout sur les prix (la transparence)
  3. Sur un marché où il y a une demande et un prix le comportement des individus (producteurs et consommateurs) sont guidés par les prix, ainsi que l'économie ne peut pas aller à une crise durable, parce que les producteurs augmentent la production lorsque les prix augmentent, pour gagner plus, et lorsque les prix augmentent le consommateur rationnel diminue la demande, donc l'offre supérieur à la demande créant un déséquilibre, ce qui fait les prix baissent, et va revenir à l'équilibre donc ces comportement inverses des agents économiques qui permettent de de s'équilibrer
  4.  L'économie néoclassique est un ensemble des marché :Le marché des biens et des services, le marché des capitaux, le marché de travail, et le marché des échanges, et entre ces marchés équilibrés, il y a des liens (supposant que le producteur augmente la production sur les marchés des biens et services, automatiquement, il demande le travail et pour produire, il doit avoir un capital et pour avoir ce dernier il doit financer sur le marché des capitaux, et aussi la production nécessite les matières premières, l'énergie..., il va demander l'échange .)
Donc tout augmentation sur un marché va refléter sur les autres, ce qui fait un équilibre macro-économique néo-classique
  • Par contre, Keynes considère que l'équilibre macro-économique néo-classique est injuste parce que le comportement des agents économiques n'est pas guidé par les prix, mais par les anticipations de ces agents. Alors l'équilibre macro-économique keynésien rend compte sur les anticipations des agents économiques, les entreprises anticipent la demande future des consommateurs, et sur la base de ces anticipations , il produisent , et le consommateur lui aussi anticipe les prix des offres d'entreprise , alors que, par ces anticipations on trouve déjà un déséquilibre anticipé (si l'offre supérieur à la demande, les baissent) suivis par un équilibre
  • Pour Keynes une crise durable est possible
  • Pour Keynes le marché économique est imparfait (pas de transparence pas d'information) , parce que parmi les conditions du marché keynésien , la libre circulation des biens et services , et c'est pour cela les agents économiques anticipent
  • Selon Keynes , l'intervention de l'État est nécessaire pour corriger le déséquilibre à travers la demande

  • Les néo-classiques considèrent que l'équilibre est en plein emploi (tout les produit sont utilisés et toutes les forces de production sont aussi utilisés (pour eux il n'y a pas de chômage). Par contre Keynes considère que l'équilibre est en sous-emploi causé par les anticipations et qui produisent du chômage, c'est pour cela l'État doit intervenir pour relancer l'économie .
 la relation Epargne/Investissement chez Keynes et les néo-classiques

  • le circuit économique keynésien est un circuit d’économie ouverte (il y a une une relation avec le reste du monde), et donc dans ce circuit, il y a une production qui va dégager un revenu distribue (en ajoutant le revenu versé par le reste du monde) et ce revenu soit consommé soit épargné, alors selon Keynes les agents économiques n'investissent pas tout leur épargne, la plupart de ses épargnes soit placés, soit thésaurisés, ce qui fait la production future sera nécessairement moins, et donc la dépense nationale n'est pas égale forcement le revenu national c'est pour cela Keynes considère qu'une crise durable est possible
  • par contre, les néo-classiques considère que dans un circuit économique, tous est produit est transféré a un revenu, et lorsque ce dernier s'utilise, il revient soit consommation, soit investissement, c'est-a-dire, tous qui est épargné est investi, ce qui fait l’économie ne peut pas aller a une crise durable